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Littérature

Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 10:50


"Ces bois de cactus ont un aspect fantastique. Les troncs tordus ressemblent à des corps de dragons... Tout le pied du roc escarpé qui porte le village de Tac-Rouna est couvert de ces hautes plantes diaboliques. On traverse une forêt du Dante... Je ne sais rien de plus hallucinant que ce chaos de pierres énormes et de cactus qui garde le pied de cette montagne. Tout à l'heure, au milieu de ces rochers et de ces végétaux à l'air féroce, nous découvrons un puits entouré de femmes, qui viennent chercher de l'eau. Les bijoux d'argent de leurs jambes et de leurs cous brillent au soleil. En nous apercevant, elles cachent leurs faces brunes sous un pli de l'étoffe bleue qui les drape, et, un bras levé sur leur front, nous laissent passer en cherchant à nous voir." Guy de Maupassant.
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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /2009 22:03


Seule l'île de la Gomera dans les Îles Canaries possède encore une langue sifflée, le Silbo qui est l'équivalent sifflé de l'espagnol local et des bribes de la vieille langué Berbère, le Guanche. Cette langue sifflée était en voie de disparition mais depuis une dizaine d'années, les derniers siffleurs, aidés des associations culturelles se battent pour la faire revivre à travers les nouvelles générations de petits gomeros. Ils ont développé tout un programme d'enseignement obligatoire dans les écoles primaires de l'île. Cette volonté de sauvegarder leur patrimoine culturel et naturel provient du caractère de cette île volcanique encore préservée où les sommets de 1000 m, isolent les villages les uns des autres, au creux de leurs vallées.   Les promoteurs du Silbo   La langue sifflée sera nommée patrimoine immatériel de l'UNESCO. En effet, les associations locales ont déposé un nouveau dossier pour la sauvegarde du Silbo auprès de l'UNESCO.  Aidées par la linguiste Colette Grinevald pour faire reconnaître les langues sifflées et musiques parlantes comme des langues en danger. C'est dans le petit village de Chipude que vit le siffleur, le professeur Isidro Ortiz. Il a développé […]
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 22:15


Une poignée de « voyageurs écrivains », n’ont pas passé sous silence cette sensibilité, née de leur rencontre avec les charmes distillés par Tanger. Ils transcendent par la densité des notes, la réalité des images, la profondeur des réflexions, la brièveté du séjour. Astolphe de Custine, que son « voyage de Russie » rendra célèbre, vint en 1831 y promener son spleen. Charles Didier vint, en 1835, en sa quête de dépaysement, de thérapie et de ressourcement qui le conduira droit au suicide. Fasciné par la ville, il y campa l’action de ses œuvres romanesques célèbres, « Le chevalier Robert (1838) », « Thela (1839) ». La merveilleuse « Revue de deux monde » ouvrira ses colonnes à ses « Promenades marocaines », qui connaîtront, publiées en volumes, un éminent succès d’édition. Le même succès fut réservé à George Borrow, homme de plume britannique, qui avait les nerfs à fleur de peau et une forte personnalité, classique des bibliothèques royales. Ses œuvres achevées sont : « Wild Wales » « The Zinechi » et « The bible in Spain ». Quant à Vassili Botkine, il accentua sa mélancolie slave et sa vie métaphysique. A Alexandre Dumas d’accélérer ses aventures et ses rencontres en l'espace […]
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