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Politique

Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 20:51


  Monsieur, Je me permets d’attirer votre attention sur ma situation critique. Ma retraite et la petite pension de guerre que je perçois ne me permettent pas de vivre convenablement. D’ailleurs, mon épicier, mon boucher, ma supérette pourront témoigner des crédits qu’ils m’accordent. Il ne m’est jamais venu à l’esprit de compléter mes revenus par des apports frauduleux qui, malheureusement, sont très fréquents dans mon pays. Je sais que certains authentiques moudjahidine et moudjahidate sont dans la même situation, probablement plus critique. Je n’ai pas la prétention de les représenter ici, mais au poste où vous êtes, vous ne pouvez ni ne voulez connaître leur dénuement. Ces frères et sœurs, dont l’intégrité est connue, n’ont bénéficié d’aucun avantage. La somme qui leur serait allouée ne pourrait dépasser les honoraires généreux attribués aux députés et sénateurs, ainsi qu’à vous-même et à tous les alimentaires qui vous entourent. Ainsi, je vous demanderais de ne plus nous humilier et de revaloriser notre dérisoire pension de guerre afin de vivre dans un minimum de dignité le peu de temps qui nous reste à vivre.Avec mes sentiment patriotiques. Djamila Bouhired, Le 9 décembre […]
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 09:20

« L’opposition démocratique citoyenne, républicaine, totalisant 4 259 430 de voix abstentionnistes et de ‘’non’’ (chiffre évidemment officiel ‘’façonné’’) au référendum de la gabegie, demeure puissante plus que jamais. » Malgré que Bouteflika a cartooné en un tour de magie : manipulation des chiffres et des citoyens abandonnés à leur détresse, lesquels n’aspirent qu’à vivre la paix inscrite dans la sagesse ancestrale, les abstentionnistes au nombre de 3 878 303 et le ‘’non’’ des votants estimé à 381 127 (qu’il faut multiplier par 3 ou 5 pour rester dans les normes non officielles), au total 4 259 430 de voix, l’opposition démocratique demeure puissante plus que jamais. En plus clair, cette opposition a pour ancrage la Kabylie avec le taux de participation des plus faibles, soit 11, 53 % à Bgayeth, 11,51 % à Tizi Ouzou et avec 35, 91 % taux de participation à l’étranger.   Cette opposition toutes tendances confondues : partis politiques (FFS, RCD, MDS, MAK…), Aârchs, Ligue des droits de l’homme, Amnesty international, associations des victimes de terrorisme… dont ses militants tabassés, appréhendés par la police politique, interdits à l’expression, portent haut le non à […]
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 21:13

En 1996, sept moines français sont retrouvés décapités, officiellement par les islamistes. Selon le témoignage d’un général français, ils auraient été tués par l’armée algérienne et Paris aurait gardé le silence. Le témoignage d’un général français, ex-attaché de défense à Alger aujourd’hui en retraite, François Buchwalter, et la détermination du juge Marc Trévidic vont-ils contraindre Paris à sortir de son silence sur l’affaire la plus dramatique et opaque des relations franco-algériennes pendant la sale guerre de la décennie 90 contre les islamistes : l’assassinat en 1996 en Algérie des sept moines français de Tibéhirine attribué officiellement aux Groupes islamistes armés (GIA) ? Les informations publiées hier par le Figaro et le site Mediapart relancent, à partir de témoignages difficiles à contester, la piste que la conjugaison de trois raisons d’Etat, en France, en Algérie et au Vatican dissimulent depuis treize ans : les trappistes ont bien été tués par l’armée algérienne au cours d’un ratissage. Mais il y a pire. Les services algériens seraient à l’origine de la mise en scène macabre attribuée elle aussi aux GIA : la décapitation des religieux dont, seules, les têtes […]
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 21:31


Déjà difficiles depuis quelques années, les relations entre l'Algérie et la France entrent dans une période de fortes turbulences, après le témoignage d'un ancien militaire français mettant en cause Alger dans la mort des sept moines de Tibéhirine, au printemps 1996. Le même militaire a également indirectement mis en cause Alger dans la mort le 1er août 1996 de l'évêque d'Oran, Pierre Claverie. C'est la première fois que les autorités algériennes sont aussi clairement mises en cause par un pays étranger dans un dossier lié au terrorisme islamiste. Habituellement prudent sur des affaires de justice impliquant des Etats étrangers, le président français Nicolas Sarkozy a réagi rapidement. Lundi en fin de matinée, quelques heures après la publication par la presse de ces révélations, il a demandé à la justice française d'aller jusqu'au bout de son travail. Pour sa part, l'ex- Premier ministre UMP (le parti de Nicolas Sarkozy), Jean-Pierre Raffarin s'est prononcé pour une levée du secret défense dans cette affaire. « Il faut qu'on connaisse vraiment ce qui s'est passé. C'est une affaire très douloureuse », a-t-il dit. Lundi en fin d'après-midi, les Algériens n'avaient toujours pas […]
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 21:17


EXCLUSIF - Un général français vient d'affirmer aux juges parisiens que l'armée algérienne était à l'origine de la mort des moines trappistes en 1996.   Les militaires algériens ont-ils abattu les sept moines français de Tibéhirine, morts dans les montagnes de l'Atlas en 1996 ? Un témoignage inédit, recueilli par le juge d'instruction antiterroriste Marc Trévidic le 25 juin dernier, vient de relancer ce dossier. Dans sa déposition, que Le Figaro a pu consulter, un général français, aujourd'hui à la retraite, révèle sous serment au magistrat que ces «assassinats» seraient, en fait, le résultat d'une terrible bavure. Cet officier de l'armée de terre, attaché de défense à Alger au moment du drame, avait alerté sa hiérarchie, mais on lui avait intimé de garder le silence pour ne pas nuire aux relations entre la France et l'Algérie. Au bout de treize ans, l'homme a décidé de briser le secret. Un secret-défense. «C'est difficile pour moi car c'est une chose dont on m'a demandé de ne pas parler», précise-t-il au cours de sa confession. L'homme par qui le scandale arrive s'appelle François Buchwalter. Âgé de 65 ans, formé à Saint-Cyr, il est un pur produit de l'armée française. Son CV […]
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /2009 19:47

De Khider à... Medeghri Tout au long de son long règne de 13 années, Boumediene a fait gicler le sang de tous ceux qui lui contestaient sa mainmise sur l’Algérie. Qu’ils soient des héros de l’indépendance, des cadres du jeune Etat algérien, des berbéristes, des militants politiques ou des acteurs associatifs, l’omnipotent Président les a fait exécuter ou « suicider » sans état d’âme par son bras armé : la puissante Sécurité Militaire. Et à tout seigneur tout « honneur », ce fut son « ami » Ahmed Ben Bella qui fit connaissance avec la « méthode » Boumediene juste après l’avoir renversé le 19 juin 1965. Un coup d’Etat qui ne fut pas aussi blanc que cela dans la mesure où près de 40 personnes, qui avaient osé manifester à Annaba, furent froidement canardées. Quant à Ben Bella, il sera la première victime politique et psychologique du système Boumediene. Séquestré durant 14 années sans jugement, le Premier président ne sera même pas autorisé à assister à l’enterrement de sa vieille mère. Commence alors la longue série noire des années Boumediene durant laquelle la liquidation physique tenait lieu de pratique politique. Première cible : Mohamed Khider. Ce dirigeant de la […]
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 14:36

Le président Abdelaziz Bouteflika séjourne depuis deux jours à Genève pour subir des soins, affirment aujourd'hui plusieurs journaux suisses. Selon le journal La Côte, le chef de l'Etat algérien s'est rendu à la clique de Genolier. « Deux limousines genevoises de location et une grosse berline allemande aux plaques diplomatiques attestaient hier de la présence à la clinique de Genolier d'un patient pas comme les autres », affirme La Côte. M. Bouteflika qui a été aperçu, jeudi 4 juin dans la matinée, « en compagnie d'un cardiologue, a ensuite été vu, dînant en public à la cafétéria de l'établissement. Il ne se cachait visiblement pas», ajoute le journal. Pour sa part, La Tribune de Genève affirme que M. Bouteflika réside depuis deux jours à l'hôtel Métropole de Genève. Le journal La Côte affirme que la présence du président Bouteflika à Genève est liée à son état de santé. Le chef de l'Etat se serait rendu à la clinique de Genolier, « réputée pour son service d'oncologie de pointe », selon le journal Suisse. « Opéré officiellement en 2005 pour un ulcère hémorragique à l'estomac, la presse évoquait en revanche un possible cancer du rein. Le fait que la clinique de Genolier soit […]
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 18:34

Au-delà de ses aspects judiciaire et politique, l'affaire de l'ancien chef de la CIA à Alger, Andrew Warren, soupçonné de viols sur deux jeunes Algériennes, a révélé au grand jour l'existence d'une présence officielle de l'agence américaine de renseignement en Algérie. Selon des informations recueillies par TSA, la présence de la Centrale à Alger remonte au début des années 1990, période durant laquelle Larbi Belkhir était ministre de l'Intérieur de Chadli. A cette époque, les Américains commençaient à renforcer leurs investissements en Algérie. Ils s'intéressaient également au phénomène islamiste, avec la montée en force du FIS qui venait de reporter les élections municipales de juin 1990 et se préparait à s'emparer du pouvoir. Les premières années de cette présence ont été plutôt discrètes, avec une activité réduite. Au milieu des 1990, avec l'accélération des violences islamistes, la présence de la CIA avait permis d'équilibrer les point de vues entre Européens et Américains à propos de l'interruption du processus électoral et de la dissolution du FIS, intervenue en février 1992. Si les premiers, les Français en particulier, considéraient cette interruption comme un coup […]
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 18:15

Le KGB a-t-il voulu manipuler Ben Bella ? Un livre relate 40 ans d'activisme soviétique dans le tiers-monde : Le KGB a-t-il voulu manipuler Ben Bella ? Le KGB a-t-il tenté, au plus fort de la guerre froide, de manipuler Ahmed Ben Bella dans le but de le dresser contre Washington ? C'est une question parmi bien d'autres qui se pose à lecture de «Le KGB à l'assaut du tiers-monde», le dernier de la moisson de livres consacrés au service le plus emblématique du renseignement de la Russie soviétique (1). Son auteur, le Britannique Christopher Andrew, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Cambridge, relate 40 ans d'activités du KGB à l'épreuve de l'Afrique, du monde arabe, de l'Asie et de l'Amérique Latine. Le livre s'appuie sur les témoignages et les archives de Vassili Mitrokhine, ancien archiviste en chef du service soviétique, passé à l'Ouest en Ahmed Ben Bella 1992. Andrew décrit la manière dont l'URSS s'est attachée à poser ses jalons dans les pays du Sud au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Le déploiement du renseignement soviétique en direction de l'Algérie ne commencera à se dessiner qu'au seuil de l'indépendance. Pendant la guerre de libération, Moscou, […]
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 21:39

Une journée d’études a été organisée par la BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine) autour du témoignage de Hocine Aït-Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962) à l’université de Nanterre en région parisienne.  La salle est presque pleine vers 9h30 et le public venu écouter l’un des chefs les plus emblématiques de la révolution algérienne est constitué essentiellement d’historiens et de quelques militants fidèles au rendez-vous.  Comme à l’accoutumée, Hocine Aït-Ahmed ouvre la journée par une intervention très émotive tant les espoirs de démocratie et de liberté suscités par la guerre de libération nationale se trouvent confisqués aux lendemains même de l’indépendance.  Le témoin du jour rend hommage au peuple algérien qui a «tout donné et n’a rien eu au retour». Des témoignages filmés de Hocine Aït-Ahmed, réalisés par une équipe de la BDIC en novembre 2008 et mars 2009, s’alternent avec des débats tout au long de la journée qui a été répartie en quatre grands thèmes: les lendemains du 08 mai 1945 et la préparation de la lutte armée; du 1er Novembre 1954 au congrès de la Soummam; le détournement de l’avion le 22 […]
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