Fahem a donné un concert de Flamenco Jazz en la salle Léo ferré à Longwy-Haut.C’est en ces termes que J. Foester, adjoint à la culture de la ville de Longwy a annoncé Fahem, en la Salle Léo Ferré, à Longwy-Haut « Quel plaisir de vous retrouver et d’accueillir ensemble ce soir un enfant de notre Pays-Haut et du local rock du centre social Haye ! » Sans faire attendre l’assistance, impatiente, le concert Flamenco Jazz a démarré sur chapeaux de roues. Du talent à revendre a fait frémir toute sensibilité. FAHEM a égrené son répertoire riche et varié. Avec ses musiciens : Christophe TELLITOCCI aux percussions, Mickaël CUVILLON au saxophone et la flûte traversière, Emmanuel HARANG à la basse, toute composition est bien partagée telles « Me siento sol », « Amigos », « Di mi »… Le moment éblouissant c’était lorsqu’il a accompagné José Reyes, un chanteur de flamenco venu d’Allemagne. Il a conduit avec grâce ses chansons d’une grande beauté. L’assistance insistait par des ovations pour qu’il revienne sur scène à chaque fois qu’il prévenait la fin du concert. Originaire d’Alger, ce jeune guitariste arrive en France à sept mois. Dés son plus jeune âge,
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Nominations aux victoires de la musique ! Jean-Pierre Llabador (dit El Bobo) est nominé aux Victoires de la Musique 2008 dans la catégorie Album Jazz et comme artiste de l'année avec son album « Give Me Five » ! Alors si vous êtes un professionnel du jazz et du spectacle, votez pour lui en masse afin qu'il obtienne la récompense suprême ! Encore bravo Bobo ! Retrouvez-le sur son myspace. J’ai rencontré un frère, un compatriote, un enfant du pays, en la personne de Jean-Pierre Llabador, un musicien-compositeur de Jazz hors paire ; qui a ouvert ses yeux à Ghazaouet, en Oranie, plus précisément à l’ouest d’Algérie. A rappeler que c’est Christian Houlez, Reflexologue résidant à Montpellier qui m’ a arrangé l’entrevue purement culturelle. L’enfant de Ghazaouet « A l’indépendance de l’Algérie, sans gaité du cœur, et avec beaucoup de remords, nous dûmes prendre le large pour Sète en France. Depuis nous avons pris demeure à Montpellier. Nous sommes victimes de deux extrémismes, celui du FLN, représenté par sa branche radicale et des ultras l’OAS et consorts. Pourtant les négociateurs des Accords d’Evian qui peu parmi eux sont de ce monde aujourd’hui, ont prévu une république qui
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La guitare se rebiffe D’un jeu moins difficile que celui du luth, la guitare va être l’instrument favori des jongleurs et ménestrels l’utilisant pour accompagner le chant et soutenir les danseurs. En Flandres et en Allemagne aux XIVème et XVème siècles, le saint sacrement est porté au travers des villes au son des violes, des guitares, des psaltérions. Tárrega ouvre à l’instrument des perspectives insoupçonnables et tous les guitaristes modernes se reconnaissent comme ses héritiers. Joaquim Rodrigo, enfin se range au premier rang des musiciens espagnols avec le « Concerto de Aranjuez » 1939, pour guitare et orchestre. Au contraire de ce que l'on méditerait aisément actuellement, la guitare n'est pas un instrument d'invention récente. Si l'on en croit l'étymologie de son nom : chitarra, guitarra, quinterne, guiterrelle… descendrait même de la cithare dans l'Antiquité au Proche-Orient, notamment en Egypte. Ses origines pourraient remonter au luth chaldéo-assyrien. Selon d’autres sources, elle dérivait de la cithare romaine, venue d’Assyrie et de Grèce. Elle fut introduite en Espagne par les Maures au VIIIème siècle.
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«T’mout yema ou matmoutch Michael.» Déclaration d’un fan algérien lors des rumeurs de la mort de Michael en 1989. Tous les médias du monde entier ont diffusé la cérémonie de l’enterrement du roi de la pop: Michael Jackson, sauf... l’Algérie. Les médias lourds algériens en tout cas ont ignoré l’événement. Ils sont tous occupés par le Panaf. Canal Algérie n’a même pas daigné faire un sujet sur la disparition de la pop star, alors que les Algériens sont connus pour être de grands fans de Michael Jackson. Et pourtant, vers la fin des années 80, Michael Jackson a inspiré deux grands artistes algériens: Takfarinas et Hakim Salhi. L’un l’imitait par la voix et l’autre par la danse. C’était à l’occasion d’un concours de danse organisé par le Centre culturel français que Hakim Salhi a décroché le meilleur prix en utilisant la fameuse danse, le moonwalker. Il utilisa même les mêmes gants et les fameux mocassins avec chaussettes blanches pour ressembler à son idole. Même chose pour Takfarinas qui a utilisé le même costume brillant comme Michael Jackson. Takfarinas et Hakim Salhi ont même collaboré, ensemble, dans un clip Way telha sur l’esplanade de l’Oref. Cette période a vu plusieurs
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Une rose bleue, bleu de Sidi Bou Saïd, pour Michael Jackson,un artiste digne, que j'ai eu l'occasion de voir, lors son concert produit en 1996, au stade d'El Menzah en Tunisie.
Heureusement que la justice existe belle et bien en France, en Europe (je souhaite ne pas me tromper). Au pays d'une démocratie sous perfusion pour peu que l'on soit épaulé par un quelconque adjudant, on vole au dessus des nids de coucou. Les interpellations de la voyoucratie algérienne: Général-Major Khaled. Nezzar, l'ex Commandant Mohamed Ziane Hasseni, commanditaire de l'assassinat de Maître Ali. Mecili... Il en est de même de Karim Achoui, un avocat français d'origine algérienne, réputé proche des milieux de la mafia, condamné en décembre 2008 à sept ans d'emprisonnement pour avoir aidé son ancien client, le braqueur français Antonio Ferrara, à s'évader de la maison d'arrêt de Fresnes en mars 2003. Les interpellations se suivent et les exemples sont édifiants au regard de l'état de droit. Aujourd'hui c'est Mami, l'auteur de « addiw âaliya el boulicia », qui se fait épinglé par la justice française. Il hors-la-loi comme ses compères appartenant tous au sérail édité au lendemain de l'indépendance. La star du raï Cheb Mami, 42 ans, a été condamnée à 5 ans de prison, vendredi 3 juillet 2009 ( à la veille de la fête de l'indépendance de l'Algérie) par le tribunal
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Dans les années 70, les années dites « folles » entendons-nous bien, il y a de cela trois décennies et des poussières, les disquaires étaient traversées de mélodies, d’aires venant des quatre points cardinaux, soufflés par des vents souvent printaniers. Ces mélodies emplissaient l’atmosphère d’une poésie très raffinée qui nous faisaient rêver et parfois nous secouer pour être vigilants. A cette époque, on a connu une pléiade de virtuoses tels : Alan Sylvestre, Cheikh Imam l’égyptien, John Baez qui ne passait pas inaperçue et s’accordait avec le mouvement pacifiste américain, né du refus de faire la guerre au Vietnam, Léo Ferré chantant les vers du poète Aragon, l’incontestable Jacques Brel, Idir le miraculé du renouveau de la chanson berbère et Yupanqui avec sa voix envoûtante qui nous vient de loin. « Duermo negrito » et « Trabajo », « Quiero trabajo » sont ses chansons que j’ai tout de suite aimées. Un mystère revêt la personnalité de ce chansonnier argentin. A commencer par son surnom Atahualpa Yupanqui, toujours difficile à retenir et qui est tiré des deux héros indiens qui ont mené des combats contre la conquête espagnole de l’an 1516. Ces autochtones ont été
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Né le 19 septembre 1918 à Agwni Gueghrane en Kabylie, mort le 28 janvier 1983 à Moissac (Tarn et Garonne) en France. Feu Slimane AZEM, n’est pas un vulgaire chansonnier, il est par excellence un poète dans la lignée de Si Mohand ou Mhand, de Jacques Brel, de Léo ferré, de Georges Brassens… pour ne citer que ceux là. Il est la conscience du mouvement ouvrier nord africain. Un homme de gauche à part entière, aussi un fabuliste d’expression kabyle hors pair. « A lui seul, mérite plus d’un livre, tellement la densité de sa vie, de son œuvre, sa sagesse et sa portée universelle constituent une source de références, non seulement pour nos pères et mères, mais aussi pour nous-mêmes et les générations à venir, ainsi qu’à l’érudit désireux d’élargir son horizon… » a noté Youcef Nacib, chercheur universitaire, qui a publié sa biographie. Slimane AZEM pour le fait d’être anti-colonialiste et contre l’ordre établi fascisant en Algérie, au lendemain de l’indépendance, cela lui a valu non seulement son bannissant, mais l’interdiction de ses chansons sur les ondes nationales. Il est inhumé dans la terre de sa patrie d’adoption en France, sans revoir le village de ses racines. Désormais,
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« Parc des Récollets le 20 septembre 2008 » Baptiser un lieu qui portera à jamais ton nom « Da Slimane AZEM », est une manière légitime de donner vie à une vie enfouie dans cette terre du pays de ton adoption (il y a de cela ¼ de siècle, car tu es décédé en 1983 à Moissac en France), à défaut de celle de ta naissance ( il y a 90 ans, jour pour jour, puisque tu es né le 19 septembre 1918 à Agouni Gueghran en Kabylie, Algérie), qui t’est interdite à jamais, par une oligarchie aux commandes de l’état. Aujourd’hui, nous tes disciples, tes admirateurs, nourris par le lait de ta sagesse que recèle tes chansons d’amour, et de nostalgie, nous réjouissons. C’est le jour qui nous est ouvert pour aligner des strophes aux métaphores de l’espoir, dans celles que tu avais déjà chantées. Une heureuse journée que celle-ci ! Savourer ces instants qui te sont dédiés, par la Diaspora Amazigh, Africaine, en cette contrée longovicienne, constituée de ces travailleurs, de ces exilés, venus construire la France, au lendemain d’une guerre sanglante. Pour mémoire, n’oublions pas, que toi, le forgeron de la parole, « Ahadadh w awal » en l’occurrence, tu n’as pas été épargné. Tu as été déporté
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En cette année qui s'achève, un clin d'oeil sur notre poète-chanteur Matoub Lounès. Une vidéo qui mérite qu'on médite sur notre devenir . « (…) L’on dit : La montagne s'est ébranlé ! Et tu n'y étais pas ! Chacun s'en va répétant, C'est aujourd'hui jour de l'an. Notre terre étincelle comme un phare. A Tizi le peuple afflue. A Bgayet éclatent les salves de la victoire, L'on a brisé le joug de nos souffrances : (…)» Les montagnes sont ma vie, du regretté Matoub Lounès
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