Mohamed Bouazizi, le chantre de la liberté

Publié le

 
Par son immolation volontaire par le feu, Mohamed Bouazizi de Sidi Bouzid a fait tomber des têtes. Dans son geste de révolte, de désespoir,  il a entrainé des foules, tout un peuple, voir des peuples épris de justice, spoliés, terrorisés, en marche vers une liberté inéluctable. Il a soulevé des grappes d’opprimés, rendu leur courage ancestral, luttant contre les jougs dictatoriaux. Il a esquissé une démocratie à visage humain, en enterrant la haine, l’inimitié… Cette démocratie apparaissant dans un ciel lumineux comme un clair de lune et prendra racine dans une terre féconde.

 

Après son trépas, c’est la rue qui s’est enflammée, elle est conquise par des bras levés vers le ciel. Désormais, les fusils ont craché du feu. Le feu qui t’a vu embrasé.

 

Après toi, les places publiques sont animées par des justiciers venus des tréfonds du pays, déverser leur colère longtemps contenue.

 

Aujourd’hui, on assiste avec stupéfaction au cheminement des révolutions de par le monde, qui ne reculent devant aucun obstacle. Les dictateurs qui ont mis leurs concitoyens sous perfusion s’écroulent un par un, comme des châteaux de cartes y compris leurs édifices (si d’aventure il y en a).

 

Mohamed Bouazizi ton nom est inscrit sur le fronton de toutes les révolutions pour l’instauration d’une démocratie planétaire.

 

Nacer boudjou

21/10/2011

Commenter cet article