Zohir Boudjemâa, ou l’acte de peindre

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Comment juger Zohir Boudjemâa, artiste-plasticien présentant aux appréciateurs de l’art pictural des œuvres ne dépassant point une vingtaine ? En sachant que la qualité ne se juge guère par rapport au nombre?


 Ce sacré artiste emploie une autocensure efficace en éliminant toutes œuvres n’ayant pas exprimé ce qui lui tenait à cœur. Il fonce à ne retenir que celles qui ont obéi à sa voix profonde qu’il écoute lorsqu’elle lui propose de l’amener à des préoccupations sur l’être humain. Il veut percer le mystère de la nature avec ses champs infinis.




















Pour élaborer sa conception artistique et la pratique de la peinture, il utilise tous les procédés picturaux en les maniant à la perfection : l’encre de chine, acrylique, gouache, craie de cire etc. Il évolue vers des dessins placés sous-verre. Le graphisme est nettement expressif par rapport aux peintures sur toiles, aux différents supports : carton, papiers collés.

 


Par ces techniques, il cherche à communiquer directement avec les habitués des galeries. En pensant user d’un langage simple et universel. Ceci est un credo depuis qu’il a sacrifié son âme à l’acte de peindre. De tous ses engagements, il en résulte une voie certaine qui le conduira à l’accomplissement et à l’épanouissement de son expression picturale.

 

Nacer Boudjou

 

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