«T’mout yema ou matmoutch Michael.»
Déclaration d’un fan algérien lors des rumeurs de la mort de Michael en 1989.
Tous les médias du monde entier ont diffusé la cérémonie de l’enterrement du roi de la pop: Michael Jackson, sauf... l’Algérie. Les médias lourds algériens en tout cas ont ignoré l’événement. Ils
sont tous occupés par le Panaf. Canal Algérie n’a même pas daigné faire un sujet sur la disparition de la pop star, alors que les Algériens sont connus pour être de grands fans de Michael
Jackson. Et pourtant, vers la fin des années 80, Michael Jackson a inspiré deux grands artistes algériens: Takfarinas et Hakim Salhi. L’un l’imitait par la voix et l’autre par la danse. C’était à
l’occasion d’un concours de danse organisé par le Centre culturel français que Hakim Salhi a décroché le meilleur prix en utilisant la fameuse danse, le moonwalker. Il utilisa même les mêmes
gants et les fameux mocassins avec chaussettes blanches pour ressembler à son idole. Même chose pour Takfarinas qui a utilisé le même costume brillant comme Michael [...]
Une rose bleue, bleu de Sidi Bou Saïd, pour
Michael Jackson,un artiste digne, que j'ai eu
l'occasion de voir, lors son concert produit en 1996, au stade d'El Menzah en
Tunisie.
En 1996, sept moines français sont retrouvés décapités, officiellement par les islamistes. Selon le témoignage d’un général français, ils auraient été tués
par l’armée algérienne et Paris aurait gardé le silence.
Le témoignage d’un général français, ex-attaché de défense à Alger aujourd’hui en retraite, François Buchwalter, et la détermination du juge Marc Trévidic vont-ils contraindre Paris à sortir de
son silence sur l’affaire la plus dramatique et opaque des relations franco-algériennes pendant la sale guerre de la décennie 90 contre les islamistes : l’assassinat en 1996 en Algérie des sept
moines français de Tibéhirine attribué officiellement aux Groupes islamistes armés (GIA) ?
Les informations publiées hier par le Figaro et le site Mediapart relancent, à partir de témoignages difficiles à contester, la piste que la conjugaison de trois raisons d’Etat, en France, en
Algérie et au Vatican dissimulent depuis treize ans : les trappistes ont bien été tués par l’armée algérienne au cours d’un ratissage. Mais il y a pire. Les services algériens seraient à
l’origine de la mise en scène macabre attribuée elle aussi aux GIA : la [...]
Ali sayyad est « l’Amouhar et l’amousnawa ( targui et savant) »
aime-t-il le dire. Du fait il a passé un certain nombre d’années aux Aurès, au Hoggar et dans les diverses contrées du sud. Ses souliers rangés dans une case « Choses d’ici et
d’ailleurs » à Longlaville (Lorraine) contiennent encore du sable.
Il est porteur du geste ancestral, exprimé à travers les divers métiers artisanaux. Il a créé ou plutôt a fait transhumer un atelier d’orfèvrerie berbère de Ait Yenni en France. Un
savoir-faire millinéraire que les peuples méditerranéens, africains cultivent et perpétuent. Pareillement, aux littératures populaires sauvegardées dans l’oralité et se réalisant dans les
écritures modernes : les logiciels, les langages d’appoint, virtuels et numériques.
Le métier de l’écrivain public qu’il exerce aujourd’hui à la mairie de Mont Saint Martin n’est pas étranger à sa démarche ou à sa méthodologie d’insertion sociale des oubliés d’une certaine
administration. Mahatma Gandhi, Kateb Yacine, Ousmane Sembene (cinéaste sénégalais) [...]
La Maison de jeunes d’El Flaye a accueilli un des témoins de l’ère des grands écrivains et penseurs de la culture algérienne en général et berbère en particulier mais aussi un
élève et ami de Mouloud Mammeri. Ali Sayad, anthropologue dont la renommé dépasse les frontières, est natif d’Ath Yenni et appartient à cette race d’hommes qui investissent le savoir. Avec sa
double formation administrative et universitaire, il enseigna à l’université, en France notamment. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de recherche et de littérature. A l’exemple du Premier
agenda berbère en 1982, Le bulletin d’études berbères, La Narratrice, La rage dedans… Ali Sayad est aussi l’un des premiers à avoir codifié la langue berbère avec feu Mouloud Mammeri. Il a passé
un certain nombre d’années dans les Aurès, le Hoggar et diverses contrées du Sud. Durant plus de 3 heures et sous le thème plus que significatif, “Le défricheur du savoir”, le conférencier
dévoila à l’assistance composée en grande majorité de jeunes étudiants et autres invités de marque, à l’image du grand chanteur Amour Abdenour, du président d’APC de la localité et d’un groupe
d’invités venus [...]
Heureusement que la justice existe belle et bien en France, en Europe (je souhaite ne pas me tromper). Au pays d'une démocratie sous perfusion pour peu que l'on soit épaulé par un
quelconque adjudant, on vole au dessus des nids de coucou. Les interpellations de la voyoucratie algérienne: Général-Major Khaled. Nezzar, l'ex Commandant Mohamed Ziane Hasseni, commanditaire de l'assassinat de Maître Ali. Mecili... Il en est de même de
Karim Achoui, un avocat français d'origine algérienne, réputé proche des milieux de la mafia, condamné en décembre 2008 à sept ans d'emprisonnement pour avoir aidé son ancien client, le braqueur
français Antonio Ferrara, à s'évader de la maison d'arrêt de Fresnes en mars 2003. Les interpellations se suivent et les exemples sont édifiants au regard de l'état de droit. Aujourd'hui c'est
Mami, l'auteur de « addiw âaliya el boulicia », qui se fait épinglé par la justice française. Il hors-la-loi comme ses compères appartenant tous au sérail édité au lendemain de
l'indépendance.
La star du raï Cheb Mami, 42 ans, a été condamnée à 5 ans de prison, [...]
Déjà difficiles depuis quelques
années, les relations entre l'Algérie et la France entrent dans une période de fortes turbulences, après le témoignage d'un ancien militaire français mettant en cause Alger dans la mort des sept
moines de Tibéhirine, au printemps 1996. Le même militaire a également indirectement mis en cause Alger dans la mort le 1er août 1996 de l'évêque d'Oran, Pierre Claverie. C'est la première fois
que les autorités algériennes sont aussi clairement mises en cause par un pays étranger dans un dossier lié au terrorisme islamiste.
Habituellement prudent sur des affaires de justice impliquant des Etats étrangers, le président français Nicolas Sarkozy a réagi rapidement. Lundi en fin de matinée, quelques heures après la
publication par la presse de ces révélations, il a demandé à la justice française d'aller jusqu'au bout de son travail. Pour sa part, l'ex- Premier ministre UMP (le parti de Nicolas Sarkozy),
Jean-Pierre Raffarin s'est prononcé pour une levée du secret défense dans cette affaire. « Il faut qu'on connaisse vraiment ce qui s'est passé. C'est une affaire très
douloureuse », a-t-il dit.
Lundi [...]
EXCLUSIF - Un général français vient d'affirmer aux juges parisiens que l'armée algérienne était à l'origine de la mort des moines trappistes en 1996.
Les militaires algériens ont-ils abattu les sept moines français de Tibéhirine, morts dans les montagnes de l'Atlas en 1996 ? Un témoignage inédit, recueilli par le juge d'instruction
antiterroriste Marc Trévidic le 25 juin dernier, vient de relancer ce dossier. Dans sa déposition, que Le Figaro a pu consulter, un général français, aujourd'hui à la retraite, révèle sous
serment au magistrat que ces «assassinats» seraient, en fait, le résultat d'une terrible bavure. Cet officier de l'armée de terre, attaché de défense à Alger au moment du drame, avait alerté sa
hiérarchie, mais on lui avait intimé de garder le silence pour ne pas nuire aux relations entre la France et l'Algérie. Au bout de treize ans, l'homme a décidé de briser le secret. Un
secret-défense. «C'est difficile pour moi car c'est une chose dont on m'a demandé de ne pas parler», précise-t-il au cours de sa confession.
L'homme par qui le scandale arrive s'appelle François Buchwalter. Âgé de 65 ans, formé [...]
De Khider à... Medeghri
Tout au long de son long règne de 13 années, Boumediene a fait gicler le sang de tous ceux qui lui
contestaient sa mainmise sur l’Algérie.
Qu’ils soient des héros de l’indépendance, des cadres du jeune Etat algérien, des berbéristes, des
militants politiques ou des acteurs associatifs, l’omnipotent Président les a fait exécuter ou « suicider » sans état d’âme par son bras armé : la puissante Sécurité Militaire. Et
à tout seigneur tout « honneur », ce fut son « ami » Ahmed Ben Bella qui fit
connaissance avec la « méthode » Boumediene juste après l’avoir renversé le 19 juin 1965. Un coup d’Etat qui ne fut pas aussi blanc que cela dans la mesure où près de 40 personnes, qui
avaient osé manifester à Annaba, furent froidement canardées. Quant à Ben Bella, il sera la première victime politique et psychologique du système Boumediene. Séquestré durant 14 années sans
jugement, le Premier président ne sera même pas autorisé à assister à l’enterrement de sa vieille mère. Commence alors la longue série noire des années Boumediene durant laquelle la liquidation [...]
« Ne laissez pas les mots penser à votre place. Ayez une parole habitée. »
Par Nacer Boudjou
Angoisse de la vie, du quotidien : chômage, cataclysme, maladie, la mort… de tout temps l’homme a inventé des
antidotes, des thérapies pour se protéger et se guérir de ce qui pèse sur sa conscience. Des croyances primitives des troglodytes, aux religions monothéistes qui se traduisent par des
inquisitions, de autodafés… en passant par les effervescences commerciales, creusant les trous dans les poches des incrédules à la veille des fêtes religieuses, même en période de
récession.
« La croyance n'est qu'un mot,
une pensée, c'est une chose absolument destructrice. Celle-ci divise les gens, les endurcit, les pousse à se haïr réciproquement, à cultiver la guerre d'une façon
détournée. » a noté (Jiddu Krishnamurti /
1895-1986)
Ceci étant, on manipule les religions, on s’en sert pour l’ascension sociale, à l’accès aux hauts postes
de responsabilité. On croit régler les conflits en se plaçant du coté de dieu. On a vu de toutes les [...]
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